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Computer Wheelchair Interface (CWI)

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Imaginez un instant n’avoir jamais pu faire l’expérience de la mobilité physique … n’avoir jamais pu faire vos premiers pas … ne jamais avoir pu vous déplacer vous-même sans l’aide et la bonne volonté d’une autre personne. Comment percevriez-vous le monde qui vous entoure ? Et les personnes autour de vous qui sont autonome, qui peuvent se déplacer où bon leur semble, à leur gré ? Le projet CWI est issu de ces réflexions.

Depuis nombre d’années nous maitrisons les systèmes de pilotage oculaire de l’ordinateur. Il y a maintenant plus de 13 ans, la FST était un précurseur dans ce domaine avec le développement du Visioboard, en collaboration avec la société Métrovision de Lille. Depuis les technologies ont évoluée et les systèmes se sont diversifiés. D’autre part, les fauteuils roulants électriques existent depuis bien longtemps, avec différents interfaces de pilotage … Mais, à ce jour, aucun moyen n’existe pour se déplacer physiquement avec les yeux …


Voici une vidéo de présentation du projet



La mobilité au bout des yeux : voici l’objectif du projet CWI

Grâce à l’interface CWI une nouvelle sorte de mobilité est née. Le système de pilotage oculaire de l’ordinateur, est monté directement sur le fauteuil à l’aide d’une fixation adaptée. Elle est prolongée en son extrémité par un bras, permettant de maintenir le système à bonne distance, entre 40 de 80 centimètres.

Le module CWI est compatible avec les Aléa, Mytobii, Seetech, Quick Glance, Erica, etc. CWI peut aussi être utilisé avec des systèmes non-oculaires, tels que : headmouse, integramouse, ou tout autre système de pointage. L’arrière du système de pilotage oculaire de l’ordinateur, est muni qu’une webcam. Elle permet de rendre l’écran transparent, nous le démontrerons plus tard dans cette présentation.

Le boitier R-Net (Penny & Gilles), fourni par le constructeur du fauteuil roulant, permet le branchement d’un joystick alternatif. L’interface CWI se branche directement à l’entrée de ce boitier, pour finalement se connecter avec l’ordinateur, via une fiche USB. La source électrique utile pour l’alimentation de tous ces périphériques est directement puisée dans la batterie du fauteuil roulant, permettant ainsi une mobilité totale

Coté logiciel, l’on perçoit l’image transmise par la webcam frontale, avec en incrustation vidéo des flèches de directions. Il suffit à l’utilisateur de fixer le regard sur la flèche correspondante pour que le fauteuil se déplace dans la direction désirée.

Le menu de configuration du logiciel permet de changer le mode « 4 directions » en mode « proportionnel », c'est-à-dire que le système réagit beaucoup plus sensiblement, l’on peut dénombrer plus de 80 directions possibles, permettant une correction et une finesse de trajectoire accrue.

Dans un premier temps, l’utilisateur calibre de système oculaire, comme il le ferait classiquement sur n’importe quel système oculaire de ce type. L’application CWI est ensuite démarrée, donnant libre accès aux touches de direction. L’utilisateur a ici démarré le programme en mode 4 directions. Il lui suffit alors de maintenir son regard sur la flèche correspondante pour que le fauteuil se déplace.

Différentes aides à la conduite ont été implémentées pour gérer les éventuels plantages hardware et software qui pourraient apparaitre. En cas de problème, le fauteuil roulant se stop automatiquement. A l’aide du menu de configuration l’on peut passer l’application en mode « proportionnel ». L’utilisateur peut, ainsi, plus facilement gérer ses trajectoires.


Last news

Actuellement 3 prototypes sont en fonction en Suisse, la production industrielle est en cours.

* Ce produit est en test chez plusieurs utilisateurs depuis juillet 2010. CWI est en cours d'industrialisation et sera disponible à la vente dès novembre 2011, merci pour votre patience.

Projet réalisé par une équipe pluridisciplinaire

Chef de projet : Julien Torrent, informaticien de gestion HES et psychologue, conseiller en accès ergonomique à l'ordinateur (FST)
Développeurs : François Rey, civiliste affectation développement, ingénieur EPF en microtechnique (FST)
Société partenaire : Ortho-Reha Wallner S.A.

Mise à jour le Lundi, 19 Septembre 2011 13:12
 

Effet Stroop

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En psychologie cognitive on a l'habitude de distinguer les traitements cognitifs automatiques irrépressibles des traitements cognitifs volontaires et conscients. L'accès à la signification d'un mots est irrépressible même si l'on tente de réaliser une tâche simultanément.

L'effet Stroop est mis en évidence grâce à l'expérience suivante. Essayez donc de vous limiter à dire la couleur des lettres et non le mot lui-même. Tout en se concentrant pour dire la couleur dans laquelle est écrit chaque mot, on ne peut s'empêcher de lire le mot écrit... après plusieurs essais vous y arriverez mais grâce à l'apprentissage.

Mise à jour le Lundi, 25 Avril 2011 12:06
 

Disque dur vivant ...

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Des chercheurs japonais auraient réussi à stocker des données et à les récupérer dans les celulles d'une bactérie Bacillus subtilis.

Les données en questions pourraient être stockés plus de 10 ans par inscription dans les gènes de la bactérie. Explication: les chercheurs ont transformé, "codé", les informations en produits chimiques. Les composés chimiques sont ensuite intégrés au gène de la bactérie. Pour récupérer les informations il faut comparer l'adn modifié avec l'original et intépreter les molécules différentes.

Les bactéries ont une courte durée de vie mais ce micro-organisme simple se reproduit à l'identique ce qui permet dans la durée de conserver les données. Pour parer toutes modification intempestives de l'adn les données seront répliqués à plusieurs endroit différents de l'adn de la bactérie.

Ce procédé de stockage devrait être quasiment éternel si les bactéries sont conservées dans de bonnes conditions. Un chercheur américain, pour sa part, étudie la possibilité de stocker 50 To sur un disque de la taille d'un cd grâce à des protéines réagissant à la lumière.

Mise à jour le Mardi, 05 Avril 2011 18:02
 

Principe de Peter

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Tout employé tend à s'élever à son niveau d'incompétence. Ce concept est immédiatement suivi du Corollaire de Peter qui postule qu'avec le temps, tout poste sera occupé par un incompétent incapable d'en assumer la responsabilité. Dans une entreprise, les employés compétents sont promus, et les incompétents restent à leur place. Un employé compétent grimpe la hiérarchie jusqu'à atteindre un poste pour lequel il ne sera pas compétent. A ce stade là, il devient un incompétent qui va occuper son poste indéfiniment.

Un incompétent garde donc son poste, un employé compétent est remplacé par un autre employé, potentiellement incompétent. Si le nouvel employé est compétent, il sera remplacé à son tour par un nouvel employé jusqu'à ce que le poste échoie à un incompétent. Peter remarque que la compétence, chez les employés d'une organisation, se répartit selon la loi normale.

Il observe que tout va bien pour les 80 % au centre de la courbe, mais que les problèmes existent pour les 20 % aux extrêmes. Chacun comprend la nécessité de virer les 10 % parfaitement incompétents, mais les mêmes s'interrogeront sur la nécessité de virer également les 10 % surcompétents. La surcompétence est plus redoutable que l'incompétence, en cela qu'elle bouleverse la hiérarchie.

La solution que propose Peter consiste à se maintenir à un poste correspondant à son niveau de compétence optimal. Mais comment refuser une promotion ? Peter propose diverses solutions avec des exemples et il emballe le tout dans l'expression « l'incompétence créatrice », qui consiste à ménager consciemment ou non, de petits espaces d'incompétence de façon à ce que la proposition de promotion ne survienne pas.

Mise à jour le Lundi, 25 Avril 2011 12:08